Voici je crois, une ouverture normale ou naturelle de ce blog vers les vins étrangers dégustés (ils sont minoritaires). Avoir d'autres points de repères que les vins suisses est aussi utile qu'indispensable. Autant évoquer également ces vins.
Pour débuter cette rubrique dégustation de "mes bilatérales du vin" deux vins de producteurs français amis, vignerons dans le même village alsacien : Mittelbergheim.
Ma synthèse d'un article de Mr Pierre-Alexandre Sallier, paru hier dans l'encart Lundi Finance, du journal Le Temps : "Les Grands Crus millésimés, un placement en substance".
La crise de confiance née de la finance virtuelle, ayant provoqué la crise des sub-primes, offre un argumentaire de choix pour les fonds qui proposent d'investir dans des bouteilles de grands crus.
Un exemple : Chateau Margaux était vendu en juin 91 pour quelques 50€. La même bouteille trouvait preneur en 1998, aux enchères, à 340€, et, en 2005 partait à 1100€. Rendement : 850 % !
Belle performance sur le long terme, non ?
Malgré la crise et le sévère coup de frein depuis la fin de l'été (-20%), le secteur reste positif, car ces cinq dernières années, les grands crus n'ont jamais connu de rendement négatif.
Ces bouteilles (une centaine d'étiquettes, les plus prestigieuses il va de soit) ne semblent donc pas connaître la crise sur le marché du placement. On l'avait déjà entendu : les bouteilles d'exception répondent à une logique différente des autres crus, et résistent à la crise.
Bien heureux acheteurs de ces crus : ils pourront noyer leur chagrin provoqué par les pertes sur les autres secteurs de placement, en se faisant plaisir lors de leurs prochaines dégustations (avec modération s'il vous plait).
Laurent
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